Le cannabis, pour ou contre la légalisation et ou la consommation?

Le cannabis, pour ou contre la légalisation et ou la consommation?
Charles Pasqua, Ministre de l'Intérieur, a annoncé en juin 1993 qu'il fallait qu'il y ait un grand débat sur la dépénalisation du cannabis, parce que la loi ne serait plus appliquée. Ce n'était pas "par faiblesse pour ces idées utopiques (...) mais, à l'inverse, pour qu'éclate au grand jour ce que je considère comme une mystification (...) Il n'y a pas de drogues moins "dures" que d'autres".[60]
L'explication générale de la déclaration de Pasqua est qu'il s'inquiétait de ce que la loi n'aurait plus été appliquée. Certains fonctionnaires de police auraient été trop tolérants à l'égard de l'usage du cannabis. Des voix se seraient élevées au sein de la police pour douter de l'utilité de la politique en matière de drogue. La déclaration de Pasqua aurait été une réaction à cette tendance.
Le point de vue de Pasqua au sujet de la drogue est clair. Il l'a encore expliqué lors de l'émission de télévision Envoyé spécial, diffusée sur France 2 le 27 janvier 1994. L'émission était entièrement consacrée à la drogue, et Pasqua était invité pendant toute l'émission à commenter les reportages. A la question de savoir s'il fallait faire une distinction entre les drogues dures et douces, Pasqua a répondu : "Non, pour une raison simple. Si vous posez cette question, c'est qu'elle en sous-tend une autre, c'est-à-dire s'il faut dépénaliser l'usage du haschich. Je suis contre, car quand je discute avec des spécialistes, comme de grands professeurs de médecine, ils me disent qu'il n'existe pas de drogues douces, et qu'il y a notamment dans le haschich des substances qui sont extrêmement toxiques. D'autre part j'estime qu'il n'y a pas de toxicomanes aux drogues dites dures, qui n'ont pas commencé par ce qu'on appelle parfois les drogues douces (...) Ce qu'il y a de plus dangereux dans la consommation de haschich, c'est que sans que l'on se rende compte elle contamine et elle incite à se droguer".[61]
Abstraction faite des idées de Pasqua, ce débat a effectivement eu lieu, depuis le moment où il l'a lancé, notamment en ce qui concerne le cannabis.

L'Association Nationale des Intervenants en Toxicomanie (ANIT), une instance renommée qui réunit environ 500 intervenants en toxicomanie, a organisé les 27 et 28 mai 1994 un congrès à Bordeaux, intitulé "Drogues et interdits : l'esprit des lois". L'ANIT a déclaré a l'occasion de ce congrès être partisane de la dépénalisation de l'usage de toutes les drogues et d'une légalisation contrôlée du cannabis.
L'ANIT est généralement une instance très respectée, même dans les hautes sphères du gouvernement. Différentes personnes haut placées assistaient au congrès de l'ANIT, notamment le directeur de l'époque de la Délégation Générale à la lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (DGLDT), Jean-Louis Langlais, qui a également prononcé le discours d'ouverture du congrès.

En novembre 1994, le Comité Consultatif National d'Ethique (CCNE) a publié un rapport sur la politique en matière de drogue. Sa conclusion était entre autres que la politique actuelle (de répression) ne constituait pas la bonne réponse au problème de la drogue. La distinction entre drogue légale et illicite, sur laquelle se base la politique de répression, est dépassée à la fois par la science et par la pratique. Le Comité propose par conséquent une nouvelle classification des drogues, basée sur d'autres critères que ceux en vigueur.
Le Comité a estimé qu'une légalisation des drogues, qui sont encore illicites, irait trop loin, parce qu'elle pourrait éventuellement entraîner une augmentation de l'usage parmi les jeunes. Le Comité propose une troisième voie, qui rend compatible une sécurité suffisante avec une liberté maîtrisée. Cela devrait avoir lieu sous une réglementation claire, comprenant un "contrôle du produit" et un "accès contrôlé" au produit.

En mars 1994, Simone Veil a instauré la Commission Henrion ("la commission des sages"). Cette commission devait se pencher sur le problème de la drogue et de la toxicomanie. La constitution de la commission a pris beaucoup de temps, parce que toutes les "parties" devaient être représentées (comme la police, la santé, la science, les media etc.). De nombreux membres de la commission n'étaient pas des spécialistes de la politique en matière de drogue; de ce fait ils ne devaient pas avoir de préjugés. La commission s'est finalement penchée sur le sujet pendant 9 mois. Comme l'indique la préface du rapport, elle s'est particulièrement orientée vers la question d'une prohibition de toute forme de vente et de distribution.
La commission était en fin de compte partagée sur plusieurs points. Elle a d'ailleurs procédé à un vote sur deux points : la dépénalisation de l'usage du cannabis (disons les drogues douces) et la dépénalisation des drogues illicites en dehors du cannabis (disons les drogues dures). Une petite majorité de la commission (9 pour, 8 contre) s'est prononcée pour la dépénalisation de l'usage du cannabis. Le résultat du scrutin concernant la dépénalisation des autres drogues que le cannabis a donné le résultat exactement inverse (8 pour, 9 contre). Il est à noter que le président Henrion, professeur de médecine et opposant à une libéralisation avant que la commission ne se mette au travail, avait totalement changé de position au bout de neuf mois. Non seulement il était désormais partisan de la dépénalisation, mais même de la légalisation du cannabis.
L'opinion de la légère majorité de la commission qui a voté pour la dépénalisation de l'usage du cannabis, va dans le même sens que celle du CCNE (Comité Consultatif National d'Ethique). Cette majorité estime qu'une régulation efficace est préférable à la situation actuelle. Une régulation équivaudrait à (p. 82/83) :

une interdiction de fumer du cannabis avant l'âge de 16 ans;
une interdiction de fumer du cannabis dans tous les lieux publics;
la répression de l'ivresse cannabique sur la voie publique;
la création d'un délit de conduite sous l'emprise du cannabis;
une interdiction de son usage dans des métiers dit de sécurité tel que contrôleur aérien, pilote, conducteur de TGV, etc.
Avant même la publication du rapport final de la commission, Pasqua avait déjà déclaré s'opposer à la dépénalisation. Le Premier Ministre Balladur a également exprimé son opposition dans une émission de télévision, diffusée le jour suivant la publication du rapport. Le rapport de la Commission Henrion a fait l'objet de beaucoup d'attention dans la presse. Les quotidiens Libération et Le Monde se sont tous deux prononcés dans leurs éditoriaux pour une dépénalisation de l'usage du cannabis.

Au cours des dernières campagnes des élections présidentielles, aucun des "grands" candidats ne s'est prononcé en faveur de la dépénalisation. Une seule candidate, Dominique Voynet (Les Verts, environ 3% des voix) s'est exprimée en faveur d'une légalisation contrôlée. Lionel Jospin (PS) s'est prononcé (dans des termes assez modérés) contre la dépénalisation. Par contre, il a exprimé de nombreuses critiques à l'égard de la loi du 31 décembre 1970, qui "doit être débarrassée de son arsenal répressif".
On dirait que les politiciens n'osent pas se prononcer en faveur de la dépénalisation du cannabis, parce qu'ils ne veulent pas se brûler les doigts sur ce sujet sensible. En effet, l'opinion publique est d'après la plupart des sondages contre la dépénalisation. Cela s'explique surtout par un manque général d'information.

Le débat sur la dépénalisation a cependant abouti au fait que le sujet de la drogue est moins soumis à des tabous et que l'opinion publique commence à être mieux informée.
Cela a eu pour conséquence un partage de l'opinion publique beaucoup plus marqué qu'auparavant, que l'on peut comparer aux années 80, lorsqu'il existait un consensus général au sein de l'opinion publique au sujet de la guerre à la drogue, consensus qui n'existe plus actuellement. Cela est également dû au constat que la "politique en matière de la toxicomanie" n'a pas été la bonne réponse au problème, notamment en raison du nombre élevé de toxicomanes infectés par le virus du Sida. Cela a permis d'entamer la vraie discussion et il existe maintenant en fait deux "camps", les partisans et les opposants.
Bien qu'on ne puisse pas encore dire avec certitude quel sera le résultat du débat sur la drogue, il est à noter que les voix en faveur d'une dépénalisation se font mieux entendre qu'auparavant et que les spécialistes, en particulier, se prononcent de plus en plus en faveur d'une modification de la politique en la matière.

D'après www.cedro-uva.org


Et vous?
Pour ou contre la légalisation?
Pour ou contre la simple consommation?
Fumer vous regulierement?
Avez vous déja fumer du canna?

# Posté le lundi 18 juin 2007 04:08

Trop de fausse idées sur les rave party et les free party, trop de personnes en parles sans vraiment connaitres , et vous qu'n penssez vous?

Trop de fausse idées sur les rave party et les free party, trop de personnes en parles sans vraiment connaitres , et vous qu'n penssez vous?
Deja pour ceux qui connaissent pas ou peu, voici un petit article de wikepedia qui expliquent tout sur le sujet:


Rave party


Une rave ou rave party est une fête techno se tenant généralement dans un lieu inhabituel, tel une forêt, une grotte, des bâtiments divers et variés, désaffectés ou non.
Le terme rave party désigne aussi assez souvent une soirée house, trance, trance goa, trance psychédélique, hardtek, hardcore et gabber.
L'esthétique du lieu, la décoration et l'environnement visuel sont généralement extrêmement soignés dans ce type de soirée.


Origine du terme
Le verbe anglais to rave peut se traduire par « délirer », « divaguer » ou « s'extasier ».
Le terme rave a été utilisé pour désigner une soirée (party) dès les années 1960 à Londres par les descendants des immigrants venus des Caraïbes ; il fut ensuite repris dans les années 1980, lors de la naissance de l'acid house à Chicago et en Grande-Bretagne ensuite.

Confusion entre Free party et Rave party [modifier]
Le terme rave était initialement un équivalent du terme free party et désignait les « fêtes libres » dans leur globalité, soirées qui se déroulaient hors du cadre législatif réglementant les fêtes en terme de sécurité, de droits d'exploitation...
Mais même si il y a souvent confusion entre rave party et free party du fait de leur origine commune, car les deux termes font références à la fête libre, ils désignent maintenant deux courants bien distincts :
• la Free party qui revendique un côté underground et tekno ;
• la Rave party qui désigne une fête techno officielle, réglementée, liée à des impératifs commerciaux.
Cette scission des deux termes et des deux publics est apparue d'abord en France dès le milieu des années 1990, notamment sous l'impulsion des Spiral Tribe qui commençaient alors à utiliser le terme de Free party sur leur fly plutôt que celui de rave.
Contexte historique [modifier]
Le phénomène rave party est né de l'intersection d'un certain nombre de facteurs. Même s'il s'est d'abord répandu en Grande-Bretagne, il a suivi la même ligne de progression dans la plupart des pays où le mouvement commença par être balbutiant avant d'émerger en rencontrant un franc succès qui poussa les services gouvernementaux à légiférer.
Répression envers les contre-cultures [modifier]
Dans le milieu des années 1980, le gouvernement Thatcher opère une répression stricte sur les mouvements contre-culturels d'abord en expulsant les squats, qui iront naturellement renforcer le mouvement traveller avec lequel ils entretiennent des liens forts. Cet afflux de population vers le mouvement traveller le place alors à un niveau de visibilité qui lui vaut une vague de répression « musclée » qui politise un mouvement qui se voulait surtout pacifiste. Cela le prépare favorablement à accueillir tout mouvement « opprimé » et donc naturellement la techno dès qu'elle sera stigmatisée par la répression et la législation.
L'émergence de la musique techno [modifier]
Malgré la mauvaise image de cette musique auprès du grand public et le refus de la plupart des radios de diffuser ce type de musique, les clubs techno se multiplient et se remplissent sans même avoir recours à la publicité. Devant cet engouement du public, certains propriétaires de clubs britanniques ont l'idée de dissocier vente d'alcool et horaires d'ouverture. En effet, traditionnellement au Royaume-Uni, les clubs ferment à l'heure où le permis de vente d'alcool expire. En ajournant volontairement leur licence de vente d'alcool, ces clubs peuvent non seulement rester ouverts toute la nuit mais aussi être ouverts aux mineurs. Ces clubs proposent des boissons énergisantes type smart drink ou energy drink pour compenser le manque à gagner sur la vente d'alcool. Cette situation ira crescendo, attisant les foudres des propriétaires de bars et des producteurs d'alcool, de sorte qu'en 1988, la loi impose aux clubs de fermer à deux heures du matin.
Répression législative [modifier]
Les fêtards, cherchant d'autres lieux où continuer la fête après la fermeture des clubs, se trouvent naturellement en contact avec les populations contre-culturelles des squats et des travellers, et de nombreuses fêtes clandestines s'élaborent sur un modèle de sound system itinérant engageant un véritable « jeu du chat et de la souris » avec les forces de l'ordre. En mai 1992, Avon Free Festival est le premier festival techno gratuit organisé de manière clandestine et à grande échelle : trois jours de musique ininterrompue sont organisées à Castlemorton pour des milliers de ravers, au mépris total de la loi britannique. Le gouvernement réplique et, le 3 novembre 1994, le parlement britannique vote la clause Criminal Justice Bill du Criminal Justice and Public Order Act qui définit la rave comme « un rassemblement en plein air de cent personnes et plus (autorisées ou non à occuper le lieu) dans lequel de la musique amplifiée caractérisée par des pulsations répétitives est jouée pendant la nuit ». Cette loi permet entre-autres aux policiers de forcer les ravers à évacuer les lieux s'ils génèrent des nuisances et les contrevenants s'exposent à des peines de prison. Cette loi poussera de nombreux sound systems britanniques, dont les Spiral Tribe à s'exiler, notamment en France, créant ainsi le mouvement Free party.
Rave party et drogue [modifier]
Bien que la formulation « transe collective » donne une idée assez floue concernant la consommation de drogue dans ce mouvement, l'opinion publique a associé rave party et drogue.
En 1990, une jeune fille de 21 ans est retrouvée morte à l'Haçienda, le club le plus populaire de Manchester ; la presse s'en empare et la mort est imputée à l'absorption de deux ecstasy sans que rien ne prouve que les deux cachets en question en aient été. La virulence de la campagne de presse qui entoura ce fait divers est à rapprocher de ce qui entoura les scandales des punks en 1977.
Le mouvement rave party n'a d'ailleurs jamais nié les problèmes inhérents à la consommation de drogue, cherchant toujours dans la mesure du possible à mettre en ½uvre le maximum de prévention concernant ce problème, que ce soit par l'information ou par la mise en place d'espaces calmes comme les chill out.
Évolution du mouvement [modifier]
La techno n'est plus considérée comme une musique déroutante et elle a gagné sa place dans les clubs, la plupart des pays ayant mis en place une législation permettant de différencier les soirées officielles des soirées clandestines.
États-unis d'amérique [modifier]
Le rave act est proposé en 2002, mais ne sera accepté qu'en 2003. Il sera alors intégré au Illicit Drug Anti-Proliferation Act : ce texte rend responsable les propriétaires de clubs ou les organisateurs d'événement de la consommation de drogues dans leur établissement ou pendant leur événement, ce qui place la promotion de « toute rave, danse, musique ou événement de divertissement dans lequel organisateur sait ou peut penser qu'il sera fait usage de substances illicites » au niveau de crime fédéral. Ce texte a été abandonné en février 2005.
France [modifier]
En 1995, une circulaire émise par la Direction générale de la police nationale, intitulée « Les soirées raves : des situations à hauts risques », présente les rave parties comme « des points de vente et d'usage de stupéfiants » et liste les différentes opérations de police qui peuvent y intervenir.
Une grande vague de répression suivra cette circulaire et, fin 1998 (notamment suite à des événements comme la techno parade), les Ministères de la Défense, de la Culture et de l'Intérieur signent une nouvelle circulaire où une nette distinction est faite entre les organisateurs qui font une demande auprès des services administratifs — organisateurs de raves payantes pour la plupart — et ceux qui organisent clandestinement — organisateurs de free party.
Cette circulaire opère alors une véritable scission entre les deux mouvements, tant musicale que légale, même si cette scission s'était déjà opérée devant le succès grandissant des rave parties comme les Boréalis — cycle de festivals techno ayant lieu en été dans le sud de la France de 1993 à 2000 et dont les derniers n'étaient plus clandestins — avec l'instauration de « contre-festivals » tel que les Fuck boréalis.





J'ai eu envie d'écrire un article sur se sujet suite a la rave partie qui se trouvait a cangey se week end qui d'ailleurs était bien fatal mais tellemnt surveillée et trop de personnes considere les rave comme une attaque, certains meme nous considerent comme des cafards ( peut etre se croient ils supérieur?).

Et vous que penssezz vous des raves et des free?
Etes vous vous memes teufeurs ou teufeuse?

# Posté le lundi 18 juin 2007 03:34

Les éléctions presidentielles sont passée, et mes felicitations a Mr Sarkozy qui a reussi a manipuler 53% des français avec ces tissus de mensonges, quand est ce que vous areterez le massacre?

Les éléctions presidentielles sont passée, et mes felicitations a Mr Sarkozy qui a reussi a manipuler 53% des français avec ces tissus de mensonges, quand est ce que vous areterez le massacre?
Sa y est Sarkozy est élue, après de longs débat, de long mensonges , l'espoir français c'est installer sous un simple être humain du nom de Nicolas Sarkozy. Qu'exprimer d'autre que une grosse déception, de toute façon que sa soit sarko ou royale aucun sont les bienvenues dans mon univers.
Le point ou je peux féliciter Sarkozy c'est d'avoir réussi a faire rêver et a manipuler 53% des français pour placer toutes leurs espérance en lui, mes respect Monsieur le dictateur.
Et voila nous brebis nous voila un nouveau berger , troisième guerre mondial ou nouveau mai 68 la révolution est dans la tête des jeunes mais comment sa va se finir ? Perso je m'attends au pire vue comme certains prenne sa trop a c½ur.
Président ou non, sarko reste un êtres humain comme tout le monde ni plus ni moins, et ce n'est pas sont nouveau statut de président qui va modifier son intelligence ou ces possibilités physique.

Et vous alors heureux du résultat des élections ? Déçu ? Pourquoi ?

# Posté le jeudi 10 mai 2007 07:59

Modifié le jeudi 10 mai 2007 08:33

Les religions en général, le boudhisme, le catholisisme ect.... Mon opinions pas souvent apprecier mais tolérance tolérance.... Et vous et les religions?

Les religions en général, le boudhisme, le catholisisme ect.... Mon opinions pas souvent apprecier mais tolérance tolérance....   Et vous et les religions?
Quelle est la vérité sur ce monde, comment a-t-il réellement était crée, quand a commencer vraiment la vie et la naissance du première être humain.

Pour les sois disant catholique et membre d'autres religions divers, la vie a commencer et a était crée par la main de dieu.
Surement une façon de se stopper la, de ne pas se poser plus de question sur le sujet ou même sur autre chose, leur religions disent sa alors c'est sa. Pas d'autres réflexions de leurs par ?

Personnellement je pense que la religions a était crée de l'homme pour l'homme. Comme aujourd'hui par certaines façon de « l'humain malin » l'homme est manipulateur et fait des gens , les gens qu'il veulent que eux devienne.
La religion a était et est toujours la plus grosse formes de manipulations au monde, encore d'actualité. La religions apporte a certains de ces adeptes :

*Assurances,
* Estime et/ou surestime de sois et/ou des autres
*Fausses espérances, faux espoir

La religion a était crée pour garder nous brebis dans le même troupeau dans un certains chemin. Mais nous appelées brebis dans la bible, sois disant livre respectable.
Nous moutons conduit par un berger, de nos jours le berger constitue un groupe l'état.
On se fait baiser comme des nymphomanes chaque jour, l'état le système nous enfonce chaque jours de plus en plus.
Le monde pue, la religion pue comment est il possible de croire a une telle chose, l'homme parfait, a oui et selon les critères de qui ?
La religion tue l'égalité, elle tue les vrais croyances et l'estime de sois. Tu es pécheur donc mauvais. Mais selon les critères de qui ? De Lui ? Le dieu que personnes n'as encore vue ? Le dieu qui soit disant veille sur nous des cieux ? Sois disant ils nous aident, il nous aime, mais aides t'il cette fille qui se fait violer puits tuer par son propre père, aide t'il tous ces déloger, ces pauvres qui tendent leur main dans la rue ?
Ce monde c'est chacun sa merde religions ou non, un bcbg bourges et catholique pratiquant n'aideras pas plus ceux qui en ont besoin que d'autres.

Je n'incite personnes a croire en mes convictions, c'est tout simplement se que je pense de la religion mais je suis tolérants malgré tout.

Et vous ?

* Que pensez-vous des religions ?
*Etes vous pratiquant ?

# Posté le lundi 07 mai 2007 10:02

"Cho Seung-Hui, l'étudiant qui a massacré 32 personnes à Virginia Tech, a adressé une vidéo entre les deux fusillades sur le campus • Il se dit le défenseur des faibles et dénonce les riches et les débauchés •

"Cho Seung-Hui, l'étudiant qui a massacré 32 personnes à Virginia Tech, a adressé une vidéo entre les deux fusillades sur le campus • Il se dit le défenseur des faibles et dénonce les riches et les débauchés •
"Seul face à la caméra, il se présente comme un défenseur des faibles, il dénonce pêle-mêle les riches, les débauchés et dit son admiration pour les tueurs de Columbine, en 1999. Et puis, il ajoute : "grâce à vous, je meurs comme Jésus-Christ, pour inspirer des générations de personnes faibles et sans défense".

Cho Seung-Hui, l'étudiant qui a massacré 32 personnes lundi à Virginia Tech, a ainsi adressé une vidéo à NBC entre les deux fusillades qu'il a mené sur le campus. La chaîne de télévision n'a reçu les documents que mercredi parce que l'adresse ne comportait pas le bon code postal.

Le colis contenant la video mais aussi un long texte et des photos avait été déposé dans un bureau de poste proche de l'université lundi à 9h01, alors que deux étudiants avaient déjà été tués par balle dans une résidence universitaire, mais avant que Cho Seung-Hui abatte 30 autres personnes dans des salles de cours puis se donne la mort.

Dans son long monologue face à la camera, il mêle références religieuses et expressions de dégoût face à "l'hédonisme" qui l'entoure. "Grâce à vous, je meurs comme Jésus-Christ, pour inspirer des générations de personnes faibles et sans défense", dit-il dans la video diffusée mercredi par NBC. "Vous m'avez acculé et vous ne m'avez pas laissé le choix. C'est vous qui en avez décidé ainsi. Maintenant vous avez sur les mains du sang dont vous ne pourrez jamais vous laver".

"Savez vous ce que c'est que d'être humilié et empalé sur la croix?", demande-t-il par ailleurs. "Votre Mercedes ne suffisait pas, espèce de morveux? Vos colliers en or ne suffisaient pas, espèce de snobs? Vos fonds d'investissement ne suffisaient pas? Votre vodka et votre cognac ne suffisaient pas? Toutes vos débauches ne suffisaient pas? Cela ne suffisait-il pas pour satisfaire vos besoins hédonistes? Vous aviez tout", dit-il encore.

Les photos montrent Cho l'air déterminé, posant avec des armes, notamment deux revolvers qui ont apparemment servi dans la fusillade, un marteau et un couteau.

Steve Capus, président de NBC News, a déclaré que le colis ne contenait aucune image de la fusillade à Virginia Tech, mais que l'on y trouvait "de vagues références".

Peu auparavant, la police de l'université avait révélé que Cho avait été accusé d'importuner des étudiantes et qu'il avait été hospitalisé en décembre 2005 dans un établissement psychiatrique en raison de tendances suicidaires. Un tribunal de Virginie l'avait à l'époque déclaré "malade mental" et présentant "un danger imminent pour lui-même et pour les autres". Les autorités n'ont pas dit combien de temps Cho était resté en observation à l'hôpital psychiatrique mais des étudiants ont parlé de quelques jours.

Ces nouveaux éléments viennent s'ajouter aux témoignages de ses camarades et de ses professeurs et aux travaux écrits qu'il a réalisés dans le cadre de ses études d'anglais, qui dessinent une personnalité inquiétante dominée par la violence et le ressentiment.

Le jeune homme avait émigré aux Etats-Unis avec sa famille il y a quinze ans et avait été élevé dans la banlieue de Washington.

La tragédie a relancé le débat sur le contrôle des armes à feu aux Etats-Unis, qui ont la législation la plus permissive en ce domaine parmi les pays occidentaux.

Les observateurs se demandent comment Cho, qui était connu des services de police et avait un passé psychiatrique, a pu s'acheter en toute légalité les deux révolvers utilisés dans la fusillade."

D'après "www.liberation.fr"

Du deja vue,

Preuve de ces convictions,
Ou simple pétage de cable,

Si cette article me fait flipper se n'est pas pour les actes commis mais parce que je me retrouve enormement dans ce personnages, un étudiant sans trop de vraies amis, regardant ces bourges fier de leur physique, fier de leur richesse. Puis un jour la goutte d'eau qui fait déborder le vase, un esprit de revoltée mais sans trop etre entendus...

Penssez vous qu'en france l'achat des armes devrait se faire aussi facilement?
Que penssez vous des nombreux systemes de sécuritée dans les écoles américaine?

# Posté le vendredi 04 mai 2007 18:09